L’histoire vraie et le parcours semé d’embûches de John Davidson, un adolescent atteint du syndrome de la Tourette, une maladie encore méconnue dans les années 1980. Depuis l’adolescence, John se bat contre la honte imposée par le regard des autres, pesant parfois plus lourd que ses symptômes. Devant ce corps qui échappe aux règles du silence et de l’immobilisme, son entourage navigue entre la gêne et le jugement. L’heureuse rencontre d’une ancienne infirmière le mettra sur le chemin de l’acceptation et du combat pour exister, avec toute la dignité qu’il mérite. Loin de tomber dans le...
Dès 6 ans
Lors d’un séjour chez leur grand-père, Suzanne (8 ans) s’improvise conteuse pour illuminer la maison d’histoires imaginaires et merveilleuses qu’elle raconte à ses deux frères, Tom et Derek, afin de combler l’absence de leur grand-mère. D’abord réticent, le grand-père finit par s’associer à leurs jeux et, par un tour de passe-passe, fait de leur week-end un moment de partage et de joyeux souvenirs.
Jean et Otto, un homme de presse français et un jeune francophile allemand, se battent pour la paix en Europe. La fille de Jean, Corinne, démarre une brillante carrière d’actrice de
cinéma. Mais la guerre éclate et la France est occupée. Les deux amis ont un rôle majeur dans cette nouvelle France. Jean trouve la stature d’un grand patron de presse, ardent promoteur de la Collaboration avec l’occupant, Otto devient l’ambassadeur du Reich à Paris. Corinne, se trouve jetée dans la fosse aux lions…
Pendant la Deuxième Guerre mondiale, l’histoire vraie de Jean et Corinne Luchaire, un père et...
Castella est un chef d’entreprise peu porté sur la culture. Pourtant, un soir, en allant par obligation assister à une représentation de “Bérénice”, il tombe en adoration du texte et de l’actrice principale, Clara. Par une coïncidence, celle-ci va lui donner des cours d’anglais, nécessaires à son travail. Castella tente de s’intégrer à ce milieu artistique mais sans grand succès. On ne bouscule pas ainsi les cadres de références et les barrières culturelles sans faire d’histoires.
Chef-d’oeuvre absolu du cinéma français contemporain, Le goût des autres s’impose, plus de vingt-six ans...
Ours d’or, Festival de Berlin 2026.
Professeur à la faculté d’Ankara, Aziz reçoit la « lettre jaune » qui lui signifie arbitrairement sa révocation. Quand sa femme Derya, célèbre comédienne au théâtre national, la reçoit à son tour, c’est le coup de grâce pour le couple. L’un et l’autre, condamnés pour leurs idées, sont obligés de se réfugier à Istanbul chez la mère d’Aziz. Le compromis entre cette précarité nouvelle et leur engagement politique va mettre leur mariage à l’épreuve.
Sous couvert d’une dénonciation (bien réelle) de l’autoritarisme politique et de la chasse aux opposants...
Souvenez-vous… Le Bleu du caftan, ce si joli film qui vous avait emballés ! Voilà Maryam Touzani de retour avec une oeuvre gourmande, drôle, débordante de vie, sensuelle et particulièrement mutine, tout comme son héroïne de soixantedix-neuf ans ! Eh oui ! Il n’y a pas d’âge pour se rebeller et même se faire la malle, si besoin est. C’est ce que nous montrera Maria Angeles, interprétée par la sublime Carmen Maura. Dans son quartier de Tanger, d’ailleurs, tous semblent apprécier cette dame coquette, discrète, au mot charmant, qui aime regarder passer le temps et les passants depuis sa...
Quatre graines de pissenlit rescapées d’explosions nucléaires qui détruisent la Terre, se trouvent projetées dans le cosmos. Après s’être échouées sur une planète inconnue, elles partent à la quête d’un sol propice à la survie de leur espèce.
C’est une fable splendide, philosophique et sans paroles, sur le déracinement, l’errance, la recherche d’une terre d’accueil, qui nous rappelle que la vie renaît toujours de l’espoir et vice versa. Elle passionnera les petits (pas trop quand même) et les grands, surtout ceux qui sont énamourés de botanique, de toutes les formes de la vie sur notre...
La Dame de Shanghai est une merveille, un diamant noir qui vous hypnotise à volonté, une toile d’araignée qui vous prend implacablement dans ses fils, tissés de la matière même de vos rêves les plus profonds, de vos sentiments les plus enfouis… La Dame de Shangai est ce que l’on appelle un film noir – c’est même un chef d’œuvre du genre –, avec crimes, femme fatale, règlements de compte et tutti quanti. Il met en scène un marin, O’Hara, qui rencontre une femme sublime, Elsa, épouse d’un avocat célèbre et boiteux. L’avocat engage le marin pour le piloter lors d’une croisière sur les côtes...
Rendez-Vous le 4 mai à 20:30
Comme d’habitude, vous ne découvrirez le film qu’une fois installés dans la salle.
Soupe en fonction de la météo et/ou de la nationalité du film dès 19:30. (5€)
Réservation conseillée